L’électrolyse au sel fabrique du chlore à partir d’une eau légèrement salée, environ 4 g par litre, dix fois moins que la mer. Le chlore désinfecte puis redevient sel. Le cycle est automatique.
Ce que l’on gagne
- Plus de galets à acheter ni à manipuler. Le chlore est produit en continu, à faible dose.
- Une eau douce pour la peau et les yeux, sans odeur de chlore.
- Une désinfection constante, même pendant les vacances.
Les deux points de vigilance
Le pH. L’électrolyse fait monter le pH. Sans régulation automatique du pH, le chlore produit devient inefficace et l’eau tourne. Nous installons systématiquement une pompe doseuse de pH avec l’électrolyseur.
La température. La cellule ne doit pas fonctionner sous 15 °C d’eau : elle s’use prématurément. Il faut la couper à l’hivernage et prévoir un traitement de complément au printemps.
Entretien de la cellule
Les plaques de titane se calcaire avec le temps. Les cellules autonettoyantes à inversion de polarité, comme chez Hayward, limitent le phénomène. Un détartrage à l’acide dilué une fois par an suffit. Comptez une durée de vie de 5 à 8 ans pour la cellule.
Compatibilités
Membrane armée : aucun problème. Margelles en pierre naturelle calcaire : rincer après les baignades, le sel peut les marquer. Pompe à chaleur : vérifier que l’échangeur est en titane, c’est le cas de tous les modèles récents. Volet immergé : un capteur de volet réduit la production quand le volet est fermé, indispensable pour ne pas surchlorer.
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Questions fréquentes
L’eau salée abîme-t-elle les équipements ?
À 4 g/l, non, si les matériaux sont adaptés : échangeurs titane, visserie inox A4, pas de pièces en aluminium nu.
Peut-on installer une électrolyse sur une piscine existante ?
Oui, en une demi-journée, dès lors que la filtration est en bon état.

